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Le blog de Jean Michel Arberet a déménagé

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 22:58

Il faut lire les éditos de Franz-Olivier Giesbert dans Le Point, et celui du 18 juin "Le PS, grande cause nationale" est particulièrement savoureux. Les premières phrases donnent le ton " Au train où vont les choses, il faut que le PS, menacé de disparition selon ses propres ténors, devienne une grande cause nationale. Qu'on inscrive le parti de Blum et de Mitterrand au patrimoine mondial de l'Unesco".

Finalement rien que de très classique Franz-Olivier Giesbert se contentant d'appliquer au PS les vieilles banalités éculées employées autrefois à l'encontre du PCF, il n'y a là rien à en redire sauf à regretter le manque d'imagination…

 

Par contre dans les "pistes" que Franz-Olivier Giesbert trace obligeamment pour le PS quelques points sont intéressants à relever:

"que ce parti en finisse avec le double langage et que ses chefs avouent en public, comme ils le font pour la plupart en privé, qu'ils sont partisans de remettre en question les 35 heures, qui grèvent les finances publiques" quels sont donc les "chefs" du PS évoqués ainsi ? Y aurait-il des "chefs" du PS pour faire des confidences en privé à Franz-Olivier Giesbert ? Si c'est le cas il serait souhaitable d'aller au bout de cet édito et d'en citer le nom. Si c'est le cas l'on peut s'inquiéter légitimement du comportement de ces "chefs".

Mais il ne faudrait pas que ces "chefs" occultent la fin de la phrase, et les 35 heures qui grèvent les finances publiques, et là la seule manière de démontrer cet argument consiste à le répéter sans cesse, la notoriété publique devenant l'autre forme de l'ignorance publique.

 

Autre piste " qu'à l'image de ses collègues européens le PS trouve un terrain d'entente avec la majorité sur des réformes essentielles pour le pays…" là aussi, Franz-Olivier Giesbert se contente de suggérer sans rien préciser. De quelle majorité est-il question ?.Si c'est de l'UMP pourquoi ne pas le préciser, à moins qu'il ne s'agisse de la majorité qui s'est abstenu de voter aux élections européennes. Peut-être Franz-Olivier Giesbert sait-il ce que dit cette majorité là en privé ?

 

Et enfin pour la dernière piste, Franz-Olivier Giesbert  ne peut s'empêcher de revenir à la nécessité de trouver "d'urgence un ou une chef qui s'impose.".

Si cela est une nécessité pour la "majorité" dont se réclame Franz-Olivier Giesbert, d'autres ont préféré chanter "Il n'est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar, ni tribun".

 

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